La troisième personne avec le coeur artificiel est morte en France

En France est décédée la troisième personne, à qui était implanté le cœur artificiel. Cela a été rapporté par l`entreprise développeur de bioprothèse Carmat.

La mort du patient de 74 ans est arrivée le 18 décembre. Selon les informations disponibles, la cause était un arrêt respiratoire à l'insuffisance rénale chronique.

Le cœur artificiel a été implanté chez lui le 8 avril. À la fin d`août, il est revenu chez soi.

Les analyses ont montré que le fonctionnement de la bioprothèse n`a pas de rapport avec la mort du patient. Comme on indique, il a souffert d'un certain nombre de maladies graves, y compris l'insuffisance rénale.

coeur artificieleLe deuxième homme avec un coeur artificiel, est mort en France au début de mai. L'homme de 69 ans était livré à l'hôpital à cause de l'insuffisance de la circulation du sang. Les médecins ont remplacé son cœur artificiel, mais le patient est décédéle le même soir.

La société a déclaré qu'elle va étudier la cause de la mort pour mieux protéger les autres patients qui ont accepté de remplacer son cœur par l`artificiel.

Le directeur exécutif de Carmat Marcello Conviti a dit qu'un homme qui est mort a presque mené une vie normale avec un coeur artificiel, et il a souligné que la compagnie est toujours assurée de la qualité de la production.

La première opération de l'installation du coeur Carmat a était passée au patient le 18 décembre 2013. L'homme de 76 ans est mort dans 75 jours après l'opération.

Le cœur Carmat représente l'analogue biomécanique du coeur vivant et est destiné à remplacer totalement cet organisme à une assez longue période de temps, ce qui peut être nécessaire au patient dans l'espoir de la transplantation du coeur de donneur. Parmi les avantages de cette bioprothèse par rapport aux dispositifs existants - un petit poids et hautte, grâce à l'application des biomatériaux plus modernes synthétiques, la biocompatibilité avec les tissus personnels et les organismes de l'organisme, réduisant le risque de la réjection. Les concepteurs déclarent que l'installation est comptée sur 230 millions de réductions et pas moins cinq ans du service ininterrompu, permettant au patient conduire le mode de vie normale.

En France se préparent les tests du quatrième coeur artificiel qui sera une étape vers la recherche pas moins étendue.